69-78

Cogolin-Grimaud.

Entre la période qui se clôt et celle qui s'ouvre, Yves écrit quelques poèmes automatiques :


Hyperboles et autres poèmes automatiques Couverture Texte

Se passionnant désormais pour les phénomènes paranormaux, il dévore une quantité incroyable de livres qui vont inspirer tout ce nouveau siècle, sans doute le plus mystérieux de tous.

Témoin muet de cette initiation, cet étonnant mutus liber intitulé ElohimElohim, retrouvé récemment, par miracle.

LES VOIX DU DÉSERT

Dans un train arrivé en gare de Malespoir à 21 h 20, Yves rencontre tout à fait fortuitement Jean La Pierre, un alchimiste dont la riche personnalité l'ouvre au monde mystérieux des grands initiés. À partir de cette rencontre, le style d'Yves évolue résolument vers l'ésotérisme, l'alchimie, l'occultisme.

Beaucoup de tableaux datent de cette époque :

Bulles     Globules     Main à la montre
Déliquescence     Espace nul     Parabole     Dissolution
L'Aspic    La Fleur du désert    Nuit de Noël     Nuit désertique    Les Voix du désert
1973_1    1973_2    1973_3    1973_4    1973_5
Voir le Carnet de croquis daté de cette époque (1973)

Méphistophélès   Pyros   Cendrine
1975  Floralia

L'écriture de ses récits s'imprègne de ce nouveau style, mélange d'ésotérisme et d'onirisme :


Poste restante (1969) Couverture Texte
Lettres à Meïna Couverture Texte
La Dernière Porte Couverture Texte
Naufrage Couverture Texte
La Fête du printemps * Couverture Texte
La Grande Ellipse (Cogolin-Grimaud, 1973) Couverture Texte
La Coupole de cristal (Cogolin-Grimaud, 1974) Couverture Texte

* (texte très raturé qu'Yves reprendra et élaguera en 2003 sous le titre Une rue presque déserte)


Les chansons qu'il compose à cette époque sont de la même veine.


Genèse 19

GENÈSE 19

Genèse 19
J'aurais aimé Être enterré comme un pharaon
L'Arbre de Judée*
Les Mots dans la chapelle
Les Dunes
Un soir
Le Doux Regard de l'ennui
Astima
La Rue déserte
Le Train de 21 h 20 (1re version)
L'Autre(1re version)
Jean La Pierre(1re version)
Final

Yves Gaillard : guitare, chant
Michel Gaillard : guitare, banjo
* Chant : Michèle Panier

© Magis Optis, 1974.

LE SIÈCLE MAGIS OPTIS

Peu de temps après, Yves et Michel Gaillard, sous le nom collectif Magis Optis (mots qui, dans une langue onirique encore inconnue, mais sœur du latin, auraient signifié « meilleurs vœux »), composent ensemble de longs récitatifs :


Magis Optis : Meilleurs voeux

MEILLEURS VŒUX





Meilleurs vœux (21 mn)
Lepsica (16 mn)
Om (17 mn) *







Yves et Michel Gaillard : guitares et chant,
* Ali Aradj : percussions

© Magis Optis, 1975.


En hiver 1975, le groupe s'enrichit de trois nouveaux éléments :

Yves se met alors à la guitare électrique, Michel à la 12-cordes, à l'orgue, au banjo.

Toujours sous le nom Magis Optis, ils mettent en musique le recueil de poèmes de Gérard de Nerval intitulé Les Chimères.

Album de photos du groupe Magis Optis en 1975-1976

Magis Optis : Les Chimères

LES CHIMÈRES


Introduction
El Desdichado
Myrtho
Horus
Antéros
Erythréa/Delphica
Artémis
Le Christ aux oliviers
Vers dorés


Juliette Quinet : piano.   Jean-Pierre Brondi : basse,
Yves Gaillard : guitare électrique, récitatifs,
Michel Gaillard : guitare, 12-cordes, banjo, claviers, chant,
Philippe Gerval : flûte traversière

© Magis Optis, 1976.

Figanières, Le Montéou.

Yves écrit deux nouveaux longs récits :


L'Arbre de Judée (1976)
Texte à venir
Un vieillard dans une tour (1978) Couverture Texte


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